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Nom
officiel: République du Niger
Superficie: 1 267 000 Km²
Indépendance: 03 Août 1960
Proclamation de la République: 18
Décembre 1958
Régime Politique: Démocratie
pluraliste
Monnaie: Franc CFA
Taux de change: 1 Euro = 655,957 FCFA,
1 000 FCFA = 1,5244 Euro
Horaire: GMT + 1
Indicatif téléphonique: 00227
CAPITALE : Niamey
Indicateurs de l'Economie Nigérienne 2006 (Source:
INS Niger)
Taux
de Change annuel moyen du dollar par rapport au CFA : 522.9
PIB nominal : 1859
Ratio exportations sur PIB : 18.7
Taux de croissance du PIB réel : 5.1
Solde budgétaire de base en % du PIB : 2.9
Service de la dette (en % des exportations de biens) : 7.7
Ratio dépenses courantes par rapport aux recettes fiscales
: 88.54
Taux de Pression Fiscale : 11.1
Vitesse de circulation de la monnaie : 6.4
Recette budgétaire en % du PIB : 11.8
Indicateurs
les plus récents (Source: INS Niger)
Indice
Harmonisé des Prix à la consommation (novembre
2007) :128.1
Taux d'inflation mensuel (novembre 2007) : +0.6 % Taux d'inflation
en glissement annuel novembre 2007 : + 4.8 % Estimation du
taux de croissance du PIB réel (2007) : 3.1%
Taux d'inflation moyen des 12 derniers mois (à fin
novembre 2007) : -0.3 % Estimation de la Population (projection
2007) : 13.475.457
POSITION GEOGRAPHIQUE
Compris entre le douzième et le vingt- troisième
degrés de latitude Nord, le Niger est un pays carrefour
entre l'Afrique du Nord et l'Afrique Subsaharienne, et entre
l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique du Centre.
Pays enclavé, situé à environ mille kilomètres
du port maritime le plus proche, le Niger est limité
au Nord par l'Algérie et la Libye : Au sud par le Nigeria
et le Bénin : A l'Est par le Tchad ; à l'Ouest
par le Burkina-Faso et le Mali.
CLIMAT: Situé entre les 11°37'
et 23°23' de latitude Nord, le Niger bénéficie
d'un climat continental sec comprenant trois saisons : une
saison sèche de mars à juin : une saison pluvieuse
de juillet à octobre et une saison froide de novembre
à février.
VEGETATION : Du point de vue géobotanique,
le territoire du Niger s'étend sur la région
saharo-zambienne et soudano-zambienne.
La région saharo-syndienne correspond aux zones qui
ne reçoivent pas régulièrement de pluies
tous les ans. Cette zone se caractérise par le grand
espacement des plantes vivaces et l'inexistence quasi totale
d'arbres et d'arbustes dont la présence confère
rarement une physionomie particulière du paysage. La
région saharo-syndienne couvre le reste du pays et
se subdivise en deux domaines : le domaine sahélien
avec sa steppe arbustive et le domaine soudanien plus boisé.
POPULATION : La population du Niger est de
11 453 651 habitants en l'an 2003. Le taux de croissance démographique
est de 3,3%. C'est donc une population qui croît plus
rapidement que la moyenne africaine estimée à
2,9% l'an.
Elle est composée de: Haoussa, Zarma-Songhaï,
Touareg, Peuhls, Kanouris, Toubous, Arabes, Gourmantchés.
LANGUE OFFICIELLE : La langue officielle du Niger
est le français.
LANGUES
NATIONALES : Les principales langues nationales du
Niger sont : le Haoussa, le Zarma-Songhaï, le Fulfuldé,
le Tamajak, le Gourmantchéma, le kanuri et l'Arabe.
RELIGION
: Le Niger est une République laïque, démocratique
et sociale.
Aussi, en dehors de l'Islam (plus de 90% de la population).
Le christianisme et l'animisme y sont représentés.
PRINCIPALES
VILLES : Niamey la capitale, Zinder, Maradi, Tahoua,
Agadez, Dosso, Tillabéri et Diffa qui correspondent
aux chefs lieux des huit régions administratives que
compte le pays.
HISTORIQUE
Situé
dans la zone sahélo-saharienne, entre le le 12ème
degré de latitude Nord et le tropique du Cancer, et
entre le méridien d’origine et le 16ème
degré de longitude Est, le Territoire de la République
du Niger couvre une superficie de 1 267 000 km². Il est
limité au Nord par l’Algérie et la Libye,
à l’Est par le Tchad, à l’Ouest
par le Mali et le Burkina Faso et au Sud par le Nigéria
et le Bénin.
Pays charnière entre l’Afrique méditerranéenne
au Nord et le Golfe de Guinée au Sud, carrefour des
principales routes commerciales transsahariennes se prolongeant
jusqu’en pleine zone forestières, l’espace
nigérien fut le lieu de rencontres et d’échanges
entres peuples, cultures et économies du Soudan et
de l’Afrique du Nord.
Cet espace reste un lien de brassage de populations qui cohabitent
depuis plusieurs siècles.
Ce fut l’un des plus anciens foyers de peuplement en
Afrique, comme l’attestent ses industries paléolithiques,
ses gravures et peintures rupestres néolithiques.
Au plan des institutions politiques, les populations nigériennes
ont très tôt franchi le stade de l’organisation
strictement villageoise pour créer des Etats ou des
structures de type étatique. La présence de
l’Etat est mentionnée par les écrivains
arabes dès le VIIème siècle (Kawar) et
son expansion, assez tôt par les exemples du Songhoy,
du Kanem, de Maranda et d’Abzin.
Le système politique en vigueur était généralement
de type monarchique avec des aspects variables selon les régions
et les époques.
A ces caractéristiques –ancienneté du
peuplement, des techniques, des relations commerciales et
des institutions politiques- viendront s’ajouter d’autres
éléments constitutifs de la nation nigérienne,
notamment les traditions populaires, l’Islam et les
luttes de libération nationale.
Au cours de l’histoire les groupes ethniques installés
sur le territoire nigérien ont donné naissance
à une culture commune reconnaissable dans les manifestations
traditionnelles diverses, la conception de l’éducation,
l’organisation de la production et la création
de techniques professionnelles.
Une des caractéristiques des traditions populaires
nigériennes réside dans la pratique des cultes
animistes basés sur des croyances ancestrales, dont
les adeptes reconnaissent l’existence d’un être
supérieur ou d’une force surnaturelle, qui supervise
l’activité humaine et organise l’univers.
Ces croyances du terroir se manifestent encore dans le pays.
Pendant cette longue coexistence, les groupes ethniques ont
tissé des liens de solidarité dont témoigne,
entre autres, « la parenté à plaisanterie
», ferment d’unité et de consolidation
des relations inter-groupes.
L’Islam constitue l’un des éléments
de base contribuant à l’unité culturelle
du pays. Le premier contact de l’Islam avec l’espace
nigérien date de 666 lorsque, Oqba Ibn Nafi après
la conquête du Fezzan, avança jusqu’au
Kawar. Mais jusqu’au XIVème siècle, l’Islam
demeura cantonné à quelques régions et
fut plutôt pratiqué par des marchands et lettrés
qui parcouraient alors le Soudan central. Il gagnera d’abord
les grands centres commerciaux et politiques et les classes
dirigeantes, pour être à partir du XVIIIème
siècle, progressivement répandu dans le peuple,
puis consolidé en tant que ferment d’unité
au moment des résistances anti-coloniales. L’Islam
a contribué à la consolidation des institutions
socio-politiques par l’introduction de l’écriture,
de la charia et de l’enseignement coranique. Il a facilité
le développement des relations diplomatiques, commerciales
et culturelles avec le monde musulman.
A la fin du XVIIIème siècle notamment, l’Islam
a été utilisé par le peuple pour lutter
contre une classe dirigeante jugée oppressive et corrompue
: l’espace nigérien fut en effet le théâtre
d’un important mouvement de réforme islamique
dirigé par des intellectuels musulmans qui critiquaient
les pratiques religieuses douteuses de certains souverains,
la vie licencieuse des classes dirigeantes, les exactions
envers les pauvres. Parmi eux les plus célèbres
furent Malam Djibril Dan Oumarou dans l’Ader et le Gobir,
Mohamed Diobo à Say et Ousman Dan Fodio qui instaure
le califat de Sokoto.
Néanmoins l’Islam dont se réclame la majorité
des Nigériens a su coexister avec les croyances du
terroir et dans l’histoire récente, leur a permis
de répondre aux besoins spirituels et sociaux des populations.
L’histoire précoloniale du Niger a été
marquée par le règne du plusieurs figures historiques
: au Bornou Maï Ali Gaji (1472-1504) est l’un des
premiers souverains à être mentionné sur
les cartes de l’Afrique établies par des européens
au XVème siècle. Dans l’Ouest du pays,
le Songhoy est consolidié par SONI Ali, puis porté
à son apogée par ASKIA Mohamed (1493-1599) organise
une résistance farouche contre les Marocains pendant
près de dix ans aidé par des Kabawa et des Zarma.
Dans l’Aïr, Zakarya au XVème siècle
et Mohamed Al Moubarak (1654-1687) qui portera le sultanat
à son apogée demeurent des figures légendaires.
Au Gobir, Bawa Jan Gorzo (1771-1789) sera la figure dominante
en cette fin du XVIIIème siècle. Dans la seconde
moitié du XIXème siècle, le Damagaram
est transformé en une puissance économique et
militaire par Tanimoune (1851-1885).
L’agression coloniale sur le continent africain va se
heurter à des mouvements de résistance d’une
ampleur sans précédent. Au Niger la résistance
fut longue et farouche. Même si les premiers traités
de protectorat ont été signés par des
souverains locaux à partir des années 1890,
c’est seulement six ans après que les Français
installèrent leurs premiers postes dans l’Ouest.
C’est à partir de 1906 qu’ils s’établirent
de façon permanente dans le Nord et dans l’Est
du pays. Le Tibesti ne fut occupé qu’en 1914.
Fans les années 1920 encore, malgré l’accroissement
notable des effectifs militaires, l’administration coloniale
avait une faible influence. Même avec la création
de la colonie en 1922 et l’instauration d’une
administration civile, une grande partie du Territoire (Aïr,
Kawar, Mangari) demeure, par mesure de sécurité
sous administration militaire jusqu’à la fin
de la deuxième Guerre Mondiale.
Les luttes de résistance furent marquées par
plusieurs soulèvements. Ainsi en 1899, le Sultan de
Damagaram Ahmadou Kouran Daga, Saraouniya Mangou de Lougou,
pour ne citer que ceux-là, se mirent à la tête
de leurs peuples et défendirent héroïquement
leur souveraineté territoriale contre les missions
de conquête (Voulet-Chanoine, Foureau-Lamy, Gouraud).
En dépit de l’affermissement des structures de
domination, le marabout aveugle Alfa Seybou à partir
de Kobtitanda, entreprit un vaste soulèvement depuis
le fleuve Niger jusqu’au Dallol Maouri à partir
de 1905.
En 1906, le Sultan Amadou Dan Bassa du Damagaram et Amirou
Oumarou Karma tentèrent de libérer leurs territoires.
En 1916, l’Aménokal Fihroun organisa une vive
résistance depuis Ménaka jusqu’au Nord
de Filingué. A la même période Kaoucen
et Tégama entraînèrent l’Aïr,
le Damergou et le Kawar, dans un vaste mouvement d’opposition
contre l’occupation française.
Les résistances armées ne se limitèrent
pas à l’espace nigérien. Elles eurent
des répercussions, à des dégrés
divers, dans les Etats voisins. Le nationalisme nigérien,
affirmation des droits et des aspirations du peuple, s’opposa
à la domination européenne et devint ainsi,
l’instrument de la lutte anti-colonialiste conduite
par l’ensemble des populations nigériennes.
Les mouvements réformistes de l’époque
pré-coloniale et les résistances anti-coloniales
dépassèrent chaque fois le cadre des frontières
linguistiques, ethniques ou régionales. A chaque phase,
on assista à l’élargissement de l’espace
politique et social avec la mise en place de nouvelles bases
de solidarité.
Le nationalisme du peuple nigérien tire ses origines
de ces périodes ; il continuera à se manifester
au lendemain de la seconde guerre mondiale dans des organisations
de type moderne : les partis politiques, les syndicats, les
associations de jeunesse.
Si la conférence de Brazzaville (30 janvier –
8 février 1944) n’a fait qu’élaborer
une « nouvelle formule coloniale » qui lierait
davantage ses colonies à la France, le statut des africains
fut sensiblement modifié au lendemain de la Deuxième
Guerre Mondiale notamment par :
L’émergence des partis politiques et la redynamisation
des syndicats ;
La suppression du travail forcé ;
L’octroi de la citoyenneté française aux
ressortissants des territoires africains contrôlés
par la France.
La participation de nos populations aux deux guerres mondiales
a contribué à cette sensible amélioration
du statut des ressortissants des colonies françaises.
A partir de 1946, nos représentants firent l’apprentissage
de la vie parlementaire et politique dans diverses assemblées
métropolitaines et africaines.
Le premier parti politique nigérien, le Parti Progressiste
Nigérien( PPN) sera créé en mai 1946
et deviendra en 1947 la section locale du Rassemblement Démocratique
Africain (RDA) issu du Congrès de Bamako (octobre 1946).
Des divergences apparurent au sein de ce parti et entraînèrent
des scissions successives, encouragées parfois par
le pouvoir colonial, qui donnèrent naissance à
des partis politiques nouveaux, Union Nigérienne des
Indépendants et Sympathisans (UNIS) en 1948 ; Union
Progressiste Nigérienne (UPN) en 1953 ; Union Démocratique
Nigérienne (UDN) en 1954 ; Bloc Nigérien d’Action
(BNA) en 1955.
Les élections municipales de Niamey et Zinder en novembre
1956 verront la fusion du Bloc Nigérien d’Action
et de l’Union Démocratique Nigérienne
qui formeront le SAWABA, section nigérienne du mouvement
socialiste africain (MSA).
En 1957 sont créées les Forces Démocratiques
Nigériennes (FDN), section nigérienne de la
Convention Africaine (CA).
En 1958, la Parti du Regroupement Africain (PRA) voit le jour
à Dakar : c’est la fusion de plusieurs partis
dont la Convention Africaine et le MSA -le Sawaba en devient
la section nigérienne.
Hommes politiques et syndicalistes conjuguèrent leurs
efforts avec ceux des masses populaires pour combattre énergiquement
le système colonial et contraindre la France à
associer désormais les Nigériens comme tous
les autres ressortissants de l’Empire Français
à la gestion de leurs affaires.
Face aux luttes menées localement et devant la montée
du nationalisme dans les territoires coloniaux, l’administration
coloniale fut contrainte, en Afrique Noire, d’engager
avec la Loi-Cadre (1956) une plus grande libéralisation
du statut politique, qui a conduit à l’autonomie
interne.
Au Niger il fut institué un Conseil de Gouvernement
présidé par le Gouvernement mais dont le Vice-Président
est élu par l’Assemblée Territoriale.
Le Leader du Sawaba majoritaire, Djibo Bakary fut élu
et constitua le premier Gouvernement du pays.
Le Référendum du 28 septembre 1958 voit la victoire
électorale du PPN-RDA favorable à la communauté
Franco-Africaine (-CFA), face au Sawaba qui a opté
pour l’indépendance immédiate. Le 18 décembre
1958, la nouvelle Assemblée législative adopte
le statut d’Etat-membre de la communauté et proclame
la République. Le Leader du PPN-RDA DIORI HAMANI en
devient le premier Président.
Lorsque le 3 août 1960, la République du Niger
accède à la souveraineté internationale,
par la proclamation de l’Indépendance, le peuple
nigérien salue l’événement comme
le couronnement des luttes de libération menées
contres multiples agressions qui ont jalonné sa longue
histoire.
Dès le lendemain de l’indépendance, le
nouvel Etat s’organise et met en œuvre des programmes
de développement. L’institution en 1961 de Collectivité
Territoriale dotées de la personnalité morale
et de l’autonomie financière, vise à imprimer
une nouvelle dynamique à la participation des populations
dans la gestion des affaires La réforme administrative
de 1964 constituera l’ossature de l’organisation
administrative actuellement en vigueur.
La mise en œuvre du plan Triennal (1961-1963) qui visait
le développement de l’agriculture, par l’intensification
des cultures pluviales et par l’encadrement des paysans,
constitue la première expérience de planification
pour le pays. Les perspectives décennales (1945-1974)
reprennent les trois options fondamentales du plan triennal
: Unité Nationale, Indépendance Economique dans
l’Inter-dépendance, augmentation du niveau de
vie des masses.
Ces options devraient se réaliser à travers,
la régionalisation du développement, la promotion
de l’homme par l’éducation, l’alphabétisation,
le système coopératif et le développement
des moyens de communication.
Compte tenu de l’insuffisance des moyens financiers
et humains dont disposait alors le pays, les résultats
obtenus furent, à certains égards appréciables.
Néanmoins, les problèmes que rencontrait le
pays, notamment les difficultés économiques,
la détérioration progressive des conditions
de vie de la population, la crise arachidière de 1968-1969,
l’étouffement des libertés politiques,
les divergences d’opinions entre les responsables dans
les choix politique et économiques à opérer
pour le pays et la grande sécheresse de 1968-1973 allaient
provoquer une véritable crise politique, économique
et sociale.
C’est précisement dans ce contexte qu’intervint
le coup d’Etat militaire du 15 avril 1974. Un Conseil
Militaire Suprême (CMS) est institué. Son Président
le Lieutenant-Colonel Seyni Kountché devient Chef de
l’Etat.
A partir de 1974, le nouveau régime s’atèle
à résoudre les problèmes les plus urgents
; le renforcement de l’Unité Nationale, la famine
et l’insécurité alimentaire, l’enclavement
et la faiblesse des infrastructures économiques et
sociales, le déséquilibre régional et
le problème de gestion des biens publics.
Après la mort du Président Kountché en
1987 suite à une maladie, le pouvoir était dirigé
par le général Ali Saibou. Deux ans plus tard,
le Niger a connu sa deuxième République (1989).
Une conférence nationale a été organisée
en 1991 suite à l’appel de la BAULE par le Président
Français. A l’issue de cette conférence
nationale, un organe dirigeant (Haut Conseil de la République)
a été installé ainsi qu’un gouvernement
de transition. Les dirigeants de cette transition ont organisé
les élections pluralistes où le Président
Mahamane Ousmane a été élu démocratiquement.
En 1996, devant une série de crises politiques au sommet
de l’Etat, le Colonel Ibrahim Barré Mainassara,
alors chef d’Etat Major de l’Armée prit
le pouvoir et organisation des élections qui le portaient
à la magistrature suprême. Celui-ci fut tué
suite à un incident malheureux le 9 avril 1999. Le
chef d’escadron Daouda Malam Wanké fut désigné
Président du Conseil de Réconciliation Nationale
(CRN) pendant une période de 9 mois. Les élections
présidentielles furent organisées en décembre
1999 qui ont porté le Président Tandja Mamadou
à la Tête de l’Etat Nigérien pour
une période de 5 ans. A la fin de son mandat, celui-ci
se présenta pour la deuxième fois où
il a été plébiscité par les Nigériens
avec une écrasante majorité pour un second mandat
de 5 ans.
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