Portrait du Président

Portrait de l’homme de parole

Mahamadou Issoufou, une ambition pour le Niger

 

 

Partout dans le monde, et de tout temps, le rêve de tous les citoyens a été d’avoir à leur tête des dirigeants vertueux. Ce rêve légitime de tous les peuples du monde, les Nigériens l’ont transformé en réalité au début de l’année 2011. En effet, après deux décennies d’expérimentations – sinon d’alchimies - démocratiques, jalonnées de coups d’État militaires et civils, d’agitations sociales en tous genres, de marasme (sinon de recul) économique, de libertés octroyées en dents de scie, d’insécurité au nord, à l’est et à l’ouest, de changements plus souvent douloureux que d’espoirs réalisés, ils ont établi leur bilan, et décidé enfin de confier leur destin aux femmes et aux hommes qui ont montré constance, courage, loyauté, volontarisme et compétence. Toutes vertus qui n’étaient pas les choses les mieux partagées par la plupart de ceux qui, deux décennies durant, avaient eu le privilège de conduire la barque Niger, non pas à bon port, mais…au chavirement.

En 2011, était venue l’heure d’arrêter la liste des Républiques « Gondwanaises », de suspendre le décompte des années perdues et des occasions manquées, de quitter la « Une » infamante des medias internationaux, pour rejoindre le groupe des pays respectés. Ces pays qui font la fierté de leurs peuples, ces pays dont les citoyens vivent en paix et ressentent les bienfaits partagés de la croissance et de la bonne gouvernance, ces pays qui, pour accéder à cet état enviable, se sont d’abord donné de bons dirigeants. Car, tout est lié

2011, un tournant pour le Niger : dans notre cher pays où « tout le monde se connaît », où pendant 20 ans les citoyens ont eu le loisir d’observer à la loupe le comportement de tous les leaders politiques qui prétendent faire leur bonheur, il n’y en a qu’un qui se soit détaché du lot, qui rassure et qui peut encore représenter l’espoir d’un Niger capable de rebondir et d’emprunter la rampe du progrès.

Mahamadou Issoufou, puisqu’il s’agit de lui, est d’abord ce militant « tout court » qui, des années campus aux prétoires officiels en passant par les états-majors des partis politiques, a défendu avec constance et détermination la liberté et la solidarité pour les personnes, la démocratie et la bonne gouvernance pour le pays, et le panafricanisme pour faire contrepoids dans le monde. Cet engagement, il l’a à maintes reprises démontré, en organisant et en conduisant notamment les fronts  de refus chaque fois que la démocratie a été remise en cause au Niger. Mais aussi, en tissant à l’extérieur de solides relations avec des mouvements politiques et des gouvernements dont l’expérience et l’amitié seront le moment venu précieux pour le Niger.

Homme de principe, Mahamadou Issoufou est aussi réputé être un homme de parole. Tous ceux qui l’ont côtoyé savent qu’il n’a jamais renié un engagement. L’histoire récente du Niger, en particulier à l’occasion d’accords préélectoraux, a montré que c’est souvent lui, Issoufou, qui est trahi. Il en a parfois payé le prix cher, en ayant souvent raté la magistrature suprême du fait d’avoir cru que les valeurs morales qu’il prône sont partagées par tous. Mais il n’en a pas fait un drame, convaincu qu’il est que de toute façon, un fort consensus est à bâtir au sein de la classe politique. À l’époque, « le candidat du PNDS a souvent trop donné de sa confiance, estime un politologue, et celle-ci a été souvent trahie. Mais cela est mieux que de ne pas faire confiance. Chaque fois qu’il y a eu des problèmes à la fin, il a préféré en tirer des leçons utiles pour l’avenir, ce qui conforte davantage sa position actuellement. À coup sûr, il jouera le premier rôle aux prochaines élections ». Il est effectivement élu le 31 janvier 2011. Et depuis, il exécute son contrat avec le peuple nigérien, qui le connaît d’ailleurs très bien.

Depuis la Conférence nationale souveraine de 1991 en effet, son visage, sa silhouette et ses prises de parole, alternant pondération et passion, faisaient partie de notre vie, tant il était présent, en tournée dans les villages, en meeting dans les centres urbains, ou en réunion avec ses pairs pour booster l’unité des forces progressistes. En 2011, c’est donc un homme de 59 ans, mûr, aguerri, qui était porté au pouvoir par les Nigériens, sous la bannière du Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme, qu’il a cofondé en décembre 1990, et qui depuis cette date lui a renouvelé régulièrement sa confiance. Et pour cause : malgré toutes les turbulences connues par la vie démocratique du Niger, Mahamadou Issoufou a toujours su montrer à ses camarades le chemin de l’honneur et de la dignité. Raison pour laquelle ce parti est le seul qui soit resté entier, et en progrès constants dans les joutes électorales, grâce à sa discipline et au sérieux de ses militants et de ses dirigeants. Le Vice-président du parti de l’époque Bazoum Mohamed –depuis il est devenu Président- le rappelait, les atouts principaux du PNDS-Tarayya sont « la qualité rare de l’engagement de ses militants d’une part et les qualités exceptionnelles de l’homme que nous avons porté à sa tête d’autre part ».

Et en effet, en 20 ans de présence sur l’échiquier politique, Mahamadou Issoufou et ses camarades ont montré aux Nigériens que la démocratie et la liberté se conquièrent par le courage et  l’abnégation, que le peuple reste unique souverain, et que la politique a besoin, pour donner des résultats économiques, d’une morale et de compétences. Un ancien membre de l’opposition actuelle a tenu publiquement ces propos : « Issoufou a un fort caractère, et il est un cadre technique de très haut niveau. Son patriotisme et son sens de responsabilité sont indéniables, et tout à fait admirables. J’ai dit à mes anciens camarades : nous ne pouvons continuer de fermer les yeux sur cette vérité - là ».

Comme ce concitoyen, beaucoup de Nigériens, fatigués de promesses de bien-être non tenues, lassés par les discours creux et les tours de passe-passe de ceux qu’ils ont naguère contribué à porter au pouvoir, sans en voir d’autre effet que la misère, l’injustice, l’insécurité ou tout simplement l’indifférence, - tous ces Nigériens vivent depuis trois ans une gouvernance responsable.

Depuis que « le Lion » (Issoufou Mahamadou est surnommé « Zaki » par ses fans) a débarqué au Palais, les résultats sont là, visibles : au plan économique, grâce à l’Initiative 3 N, l’autosuffisance alimentaire – par où commence la dignité nationale – est une réalité ; le projet Kandadji est en train de sortir de terre ; la capitale se transforme progressivement avec le Programme Niamey Nyala, pour devenir à terme une plaque tournante des événements régionaux et offrir aux investisseurs un cadre serein de travail ; des routes sont en construction ou en réhabilitation dans toutes les régions ; la boucle ferroviaire pointe enfin son nez sur notre territoire ; et le Niger, devenu pays pétrolier depuis un an et demi, a exigé et obtenu une juste rétribution de l’exploitation de son uranium.

Au plan politique, l’ensemble des institutions de la République ont été mises en place et fonctionnent normalement ; les Nigériens vivent dans la paix et la tranquillité, malgré un environnement régional plutôt marqué par des troubles aux frontières, que le leadership du Président Issoufou a d’ailleurs fortement contribué à contenir.

Au plan social enfin, chacun a pu observer les efforts fournis dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’emploi. Les populations rurales, principales bénéficiaires des services sociaux de base, s’étonnent chaque jour de se voir dotées en quelques mois d’écoles, de dispensaires et d’adductions d’eau potable souvent attendues depuis quarante ans. Plus que toutes autres personnes ou structures tentant de minimiser l’œuvre accomplie depuis trois ans, ce sont ces populations-là qu’il faut écouter. Ayant rompu avec la faim, la soif et l’indifférence des dirigeants qui ont été leur lot quotidien pendant des décennies, ce sont elles qui, par leurs témoignages,  rassurent Issoufou Mahamadou dans la justesse de son action.

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